Les Cantons
Les Villages



AUTOUR  DU  CANTON  D'ANGLÈS  (Tarn)
Le pays de la forêt et de l'eau...

Le CANTON D'ANGLÈS est composé de trois communes disséminées sur le plateau, en plein cœur des hautes forêts où l'eau arrose généreusement les terres ingrates. Anglès est le chef-lieu d'un canton, au début situé dans l'Hérault, mais cédé au département du Tarn en échange de Saint-Gervais.

En 1790, le canton comprenait Anglès, Labastide-Rouairoux, Lamontélarié et Le Margnès d'Anglès dans le département de l'Hérault. En 1801-1802, le canton ne comporte plus que Anglès, Lamontélarié et Le Margnès d'Anglès, arrondissement de Castres dans le Tarn. En 1846, s'y ajoute Lasfaillades mais Le Margnès d'Anglès est rattaché au Margnès de Brassac, tous deux incorporés au canton de Brassac. De nos jours, le canton est composé des communes d'Anglès, Lamontélarié et Lasfaillades.

 
En bleu le canton d'Anglès et en jaune celui de Saint-Amans-Soult



Le chef-lieu de canton d'Anglès

 ANGLÈS
(Tarn)

A 750 mètres d'altitude, 8562 hectares de superficie pour 573 habitants, le chef-lieu est peu peuplé car la commune est vaste et les lieux-dits nombreux. Le hameau le plus important est La Souque. La ville d'ANGLÈS était fortifiée au moyen âge avec château, remparts et portes (actuellement la porte de ville dite le Portail Bas). L'église paroissiale et le temple protestant ont été démolis et reconstruits plusieurs fois pendant les guerres de religion.

Le pays est essentiellement agricole, l'élevage bovin et ovin est la ressource principale pour la viande et le lait. La forêt, constituée de feuillus et de résineux donne au bois une place de choix (travail industriel et artisanal). C'est le paradis des randonneurs et les circuits pédestres sont nombreux et variés. On pourra avoir tous les renseignements au Syndicat d'Initiative. C'est la station verte par excellence.

Histoire et Géographie d'Anglès
Découverte d'Anglès
Balade sur les traces de la ligne de chemin de fer Castres à Bédarieux 



Notre-Dame de la Visitation

LAMONTÉLARIÉ
(Tarn)

La commune de LAMONTÉLARIÉ se situe au Sud des monts de Lacaune. C'est un village montagnard du canton d'Anglès, aux toits d'ardoises, aux ruelles où l'on circule difficilement. Il est entouré par les forêts de feuillus et de résineux, par des prairies où paissent paisiblement les animaux. Lamontélarié a fait partie anciennement du diocèse de Saint-Pons, puis à la révolution, du département de l'Hérault jusqu'en 1801 et enfin à celui du Tarn, arrondissement de Castres. Au Sud, la commune est limitée d'Anglès par l'Agoût et le barrage de la Raviège. Le ruisseau de Rieupeyroux la traverse du Nord au Sud. Le sol est siliceux et calcaire, très peu fertile mais les terres sont propres à toutes cultures. Notre attention est attirée par les zones humides dites sagnes (tourbières) riches d'une flore et d'une faune particulières de cet écosystème.


Vue générale


Carrefour de la vierge

Notre-Dame de la Visitation est une église construite en 1725, remaniée en 1856. A l'origine, elle était sans clocher mais depuis elle a été pourvue d'un clocher élancé de belle allure. Elle a été rénovée récemment avec de jolis vitraux. Une visite s'impose. Un beau calvaire sur socle se trouve face à l'église et la statue de Notre-Dame de l'Espérance est au centre du village. La mairie a pris la place de l'ancienne école fermée en 1980. Tout à côté, se trouvent deux grands lavoirs et abreuvoirs. Les circuits de randonnées font découvrir le patrimoine autour du village, à la recherche des anciennes forges de Monségou, des petits coins, des sous-bois au cœur même d'une nature encore préservée.


Panneau de Lamontélarié


Église de Lamontélarié



La mairie et la place du village

LASFAILLADES
(Tarn)

LASFAILLADES  est un village qui a son chef-lieu au hameau du Bouisset. Là, se trouvent la mairie, le cimetière et l'église dédiée à Notre-Dame des Neiges devenue paroisse le 17 septembre 1877. La superficie totale est de 832 hectares à 750 mètres d'altitude. 73 habitants répartis en plusieurs hameaux ou lieux-dits : Bouisset, Sauvergues, Marès, Escande, Gau, Le Reges, La Bouscadre, la Métairie Neuve, Le Brandis. Autrefois, la communauté dépendait de la sénéchaussée et du diocèse de Castres.


Panorama sur le château


Le château de Lasfaillades

A l'origine, la municipalité faisait partie du canton de Brassac mais en 1846, elle passe au canton d'Anglès. L'orthographe de la commune a évolué au fil des ans : Lasfaillades, Les Feuillades, Les Faillades pour ne conserver que la première appellation de nos jours. C'est le pays de la montagne, des forêts et de l'eau vive avec le lac des Saints-Peyres qui se trouve à proximité. La verdure et la fraîcheur mettent une note de calme et de bien-être.


Panneau de signalisation


Église de Lasfaillades à Bouisset



L'église sise à Lagrange

LE  MARGNÈS
(Tarn)

La commune du MARGNÈS a été formée de la réunion des territoires du Margnès d'Anglès et du Margnès de Brassac en vertu de la Loi du 17 juin 1846. Actuellement, elle fait partie du canton de Brassac, arrondissement de Castres. Le Margnès d'Anglès appartenait au département de l'Hérault depuis le début de la Révolution jusqu'en 1801, date à laquelle, il a été cédé au Tarn. La mairie, le cimetière et l'église Sainte-Madeleine se trouvent au hameau de Lagrange, au milieu de la forêt et des prairies. L'église paroissiale a été construite en 1687, sans caractère particulier puis rénovée en 1854. Elle possède trois chapelles et un clocher de forme carrée très élevé.

La commune est un territoire de verdure, au milieu d'une nature champêtre authentique et préservée. Toute la petite communauté de 49 habitants est répartie sur 1789 hectares à 900 mètres d'altitude en moyenne, dans de nombreux lieux-dits. C'est aussi le pays des tourbières au suivi écologique important et qui fait l'objet d'une protection comme site naturel sensible du département. Une visite s'impose dans cette partie du département du Tarn, un peu à l'écart des grands courants de circulation.


panneaux au chef-lieu


Calvaire à Lagrange

               


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