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HISTOIRE  DE  PARDAILHAN  (Hérault)

Les Cahiers de Minerve

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Pardailho (ancien PARDAILHAN) présente les vestiges d'un vieux château au sommet du pic de Sainte-Euphémie. On trouve encore la citerne, la double enceinte, les restes d'un donjon et les murs de l'église que l'on retrouve dans les chartes. Les anciens seigneurs n'ont pas laissé de traces de leurs exploits. Toutefois, ils furent dépossédés de leur château, après la Croisade Albigeoise au profit de Lambert de Thury.



HISTOIRE  DE  SIRAN  (Hérault)

Les Cahiers de Minerve

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Bernard Guillaume était seigneur de SIRAN à la fin du 11ème siècle. Hugues lui succéda, puis Pons de Siran qui fut dépossédé de son château après la prise de Minerve en 1210. Du manoir féodal, il ne reste que quelques vestiges, en particulier l'ancien beffroi converti aujourd'hui en tour de l'horloge. Mais la maison de Siran ne peut pas tomber dans l'oubli car elle a joué un rôle considérable dans le pays. 



HISTOIRE  D'AGEL  (Hérault)

Les Cahiers de Minerve


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167 habitants, à 90 mètres d'altitude, AGEL  est bâti sur la rive gauche de la Cesse. Le château présente de nombreux vestiges du Moyen Âge avec des constructions du 15ème siècle et des fenêtres Renaissance. On y découvre des tours, une courtine formant une seconde enceinte et un beffroi octogonal, généralement attribué aux Wisigoths. La seigneurie d'Agel fut,  jusqu'à la fin du 17ème siècle, en paréage entre les Beauxhostes pour les trois quarts et le roi pour un quart. A cette époque, c'est le roi qui devint le propriétaire de toute la seigneurie. L'église paroissiale, reconstruite au 15ème siècle, est sous le vocable de Saint-Pierre et Saint-Paul. Anciennes mines de lignite au lieu-dit Costernayre, sur la rive droite de la Cesse, au Nord du rocher de la Rocaïde, à l'embouchure du ruisseau de Margouli.



HISTOIRE  D'AIGUES-VIVES  (Hérault)

Les Cahiers de Minerve


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358 habitants, à 123 mètres d'altitude, AIGUES-VIVES  est un village important à la limite de l'Aude et de l'Hérault, au confluent de la Cessière et de la Cesse. On y récolte un excellent vin classé parmi les meilleurs crus du Minervois. Autrefois, cette seigneurie appartenait au roi qui la vendit en 1284, puis la racheta pour la céder à nouveau en 1543 à Pierre Beauxhostes. En 1725, les consuls d'Aigues-Vives reprirent la seigneurie complète déjà cédée au sieur Jean Pech, et en firent don à l'évêque de Saint-Pons. La communauté relevait de la viguerie de Minerve et répondait pour la justice, au sénéchal de Carcassonne. L'église paroissiale est située sur la place. C'est un bel édifice de style ogival, orné avec goût qui a été édifié au 17ème siècle. Le développement du village est la conséquence de l'extension de la culture de la vigne au siècle dernier. Les principaux hameaux sont: Paguignan, ancienne paroisse sous le vocable de Saint-Martin, Cazelles et Cailhol.


HISTOIRE  DU  VINTROU  (Tarn)

Les Cahiers du Thoré


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La commune du VINTROU a une superficie de 1138 hectares et une population de 70 habitants au dernier recensement. L'altitude moyenne est de 575 mètres. La rivière Le Larn a permis la construction du barrage des Saints-Peyres en 1930 en vue de la production d'électricité. Au point de vue religieux, le village faisait partie de la paroisse de Saint-Beaudille de Mouscaillac bien trop éloignée des habitants. L'évêque de Castres ordonne, en 1767, la construction de l'église Saint-Mathieu qui sera autonome en 1772. Blason : De gueules, à une bordure d'argent.



HISTOIRE  DE  FÉLINES-MINERVOIS (Hérault)

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FÉLINES-MINERVOIS se situe sur la rivière Ognon. le ruisseau de Merleaux sépare le village de l'église de 1694 très remaniée et du château d'Hautpoul. 396 habitants, à 159 mètres d'altitude, grottes préhistoriques, dolmens, menhir, station néolithique, Fellinas villa est citée dès 899. C'était une seigneurie de la viguerie de Carcassonne en 1529 et une paroisse du diocèse de Saint-Pons. Le château de Ventajou, chef-lieu du pays de Ventajou aux 10 et 11ème siècles, est situé sur une haute montagne entourée de ravins très profonds. Il fut entièrement démoli, par représailles, par l'armée de Simon de Montfort en juillet 1210. Pierre Roger de Ventajou fit sa soumission après la prise de Minerve. 



HISTOIRE  DE  CESSERAS  (Hérault)

Les Cahiers de Minerve


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La grotte d'Aldène ou de la Coquille ou de Fauzan ou de Minerve est située la commune de CESSERAS et dans le canyon calcaire des gorges de la Cesse, rivière encaissée entre les falaises criblées de cavernes et de grottes. Cette barre calcaire date de l'Èocène (50 à 70 millions d'années) et repose en discordance sur des calcaires dolomitiques cambriens de 500 millions d'années. 

La grotte s'ouvre sur la rive droite de la Cesse, à 45 mètres au-dessus du lit de la rivière, à 270 mètres d'altitude, à la base des calcaires à alvéolines de l'Yprésien qui reposent en discordance sur les calcaires dolomitiques du Cambrien inférieur. Contrairement aux autres cavernes, son réseau a une longueur de plusieurs kilomètres. 



HISTOIRE  DE  SAINT-AMANS-SOULT  (Tarn)

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1780 hectares, 1780 habitants, la commune de SAINT-AMANS-SOULT se trouve à l'altitude de 270 mètres le long du Thoré. Autrefois, on l'appelait Villemoindre et son vrai nom était Saint-Amans-Labastide. C'est un chef-lieu de canton avec toutes les commodités (commerces, administrations) et des monuments intéressants comme l'église paroissiale Notre-Dame de construction récente, le tombeau du maréchal Soult adossé à l'église et le château de Soult-berg où il est mort en 1851. Blason : D'argent à trois fleurs de lis de sable. Nombreux circuits à la découverte du patrimoine local, des vieilles rues de la bastide, du château Soult-Berg, de la tombe du maréchal, du clocher octogonal de l'église, de la façade style Renaissance des anciennes casernes, du four de verre et autres curiosités locales.



HISTOIRE  DE  SAINT-AMANS-VALTORET  (Tarn)

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3558 hectares, 994 habitants, l'altitude de SAINT-AMANS-VALTORET est de 278 mètres. Autrefois, on l'appelait Villemage par rapport à Saint-Amans- Labastide. On dit les Saint-Amantais ou les Valtoretains. Au centre du village, on découvre l'ancien château pris et pillé en 1587 par Jean de Flotte de Sabasan, ligueur rigoureux, ennemi de Guillaume de Genibrouse, seigneur du lieu. le château a été reconstruit et remanié au siècle dernier. Blason : D'azur à la harpe d'or, accompagnée en pointe de deux fleurs de lis de même. Au hameau de la Vintaine, se trouvent les ruines de la chapelle Saint-Laurent d'origine ancienne. L'église paroissiale est dédiée à Saint-Amans, évêque de Rodez, mort vers 487.
En 1928, une partie du territoire a servi à la création de la nouvelle commune de Bout-du-Pont-de-Larn (1077 habitants). Saint-Amans-Valtoret est limitée au Nord par le Larn et au Sud par le Thoré. Les hameaux et fermes sont nombreux. 



HISTOIRE  DE  LAMONTÉLARIÉ  (Tarn)

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La commune de LAMONTÉLARIÉ est bornée au Nord par le Margnès, au Sud par la rivière Agoût qui la sépare d’Anglès, à l’Ouest par Brassac et à l’Est par le département de l’Hérault. Montagneuse et froide, cette commune est à 816 mètres d’altitude . Elle est arrosée du Nord au Sud par le ruisseau de Ruypeyroux, affluent de l’Agoût. Le chef-lieu est à 14 kilomètres d’Anglès, 40 de Castres et 82 d’Albi. L’église est dédiée à Notre-Dame de la Visitation. Au Sud-Ouest et au bord d’un ruisseau affluent de l’Agoût se trouvaient les forges de Monségou établies en 1772. Ces sites sont très agréables dans la belle saison et mérite d’être visités. La superficie de la commune est de 2157 hectares dont 187 en terres labourables, 156 en prés, 1101 de bois et 553 de landes. Population : 73 habitants (recensement de 1999).



HISTOIRE  DU  MARGNÈS  (Tarn)

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Le territoire de cette petite commune est montagneux. Le sol est siliceux, aride et très pauvre. Son altitude est de 814 mètres au chef-lieu. L’église, la mairie et l'ancienne école sont situées au lieu-dit appelé Lagrange. L'église est dédiée à Sainte-Madeleine. En 1846, on a réuni le Margnès d’Anglès et de Brassac pour former la commune du MARGNÈS. La superficie est de 1788 hectares dont 395 de terres labourables, 309 de prés, 851 de bois et 188 de friches. Population : 49 habitants (recensement de 1999).



HISTOIRE  DES  COMMUNES

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