LES  CHEMINS  DE  FER  DE  L'ÉTAT 

La ligne de chemin de fer de (Yvetot) Motteville à Montérolier-Buchy


Il est intéressant de savoir que le chemin de fer a quadrillé le département de la Seine-Inférieure en tous sens. La ligne du Havre à Amiens par Serqueux paraît directe et permet d'éviter les nœuds ferroviaires de Rouen et de Paris. C'est pour cela que la partie de Motteville à Montérolier-Buchy est un maillon important de cette ligne.


Le chemin de fer Motteville à Clères et Montérolier-Buchy en 1929


La ligne Yvetot-Motteville-Montérolier-Buchy



La gare d'Yvetot autrefois

YVETOT
(Seine-Inférieure)



La gare vers 1960


De nos jours

D'après l'Indicateur horaire Chaix de 1927, le train omnibus 126, 1ère, 2 et 3ème classes est parti de la gare du Havre à 10 h 03 et a desservi toutes les gares intermédiaires pour arriver à Yvetot à 11 h 31. C'est d'Yvetot que nous partons. il reste 8 km pour arriver à Motteville-embranchement vers 11 h 40. Le trajet est sans grande valeur touristique puisqu'il est essentiellement rectiligne. Cette promenade ferroviaire est une bonne occasion de nous faire découvrir les beautés du Pays de Caux à travers les paysages et les villages souvent blottis dans la campagne.

Yvetot : Chef-lieu de canton, 748 hectares pour 10770 habitants. Cette petite ville se trouve à mi-distance entre Rouen et Le Havre. Ville citée dès le 11ème siècle, elle doit sa notoriété au fameux Roy d'Yvetot héros de la chanson de Béranger. Plusieurs fois détruite, elle ne conserve quasiment rien des quelques monuments anciens qu'elle possédait, à savoir : le château, l'institution ecclésiastique où Maupassant fut élève, le couvent des Bernadines, l'église détruite pendant la guerre et qui n'était pas un modèle d'architecture, les halles avec sa salle aux poteaux. Aujourd'hui, on peut voir l'église de forme ronde avec son clocher indépendant et dont le seul intérêt sont les vitraux de Max Ingrand occupant une surface de 1046 m2. A voir également, mais de loin seulement, le superbe manoir du Fay datant de 1613. Pierre Corneille u vint plusieurs fois. Très intéressante collection d'ivoires à l'Office du Tourisme.

Balade sur les traces de la ligne de chemin de fer Paris-Saint-Lazare-Motteville à Saint-Valery-en-Caux 


LE  TRAIN  MIXTE  2162  DE  11h 55


Les horaires des trains d'après le Chaix de 1927

Le tableau des horaires indique qu'à l'époque, il y avait quatre circulations dans chaque sens dont une directe. Le trajet des 40 km s'effectuait au mieux en 43 minutes et surtout en 1 h 39 en s'arrêtant à toutes les gares.


La gare de Motteville autrefois

MOTTEVILLE-EMBRANCHEMENT
(Seine-Inférieure)

La station de Motteville est importante car c'est une gare tête de ligne pour aller à Saint-Valery en Caux et à Montérolier-Buchy par les Chemins de fer de l'État ou à Ouville-la-Rivière par les Chemins de fer Normands à voie étroite.  


Les machines sont en attente du départ

Le dépôt des machines se trouve à Flamanville, tout près de la gare. A l'époque de la vapeur, nous découvrons sur l'ancienne carte postale ci-dessus, à gauche une machine 230 T en préparation par les mécaniciens et qui assurera la traction des trains de Saint-Valery. A droite, une machine 140 C doit assurer la traction des nombreux trains marchandises et une machine 030 T pour les voyageurs de la ligne Motteville à Montérolier-Buchy par Clères.

Flamanville : Commune du canton de Yerville, 449 hectares pour 323 habitants. Autrefois, elle s'appelait Flamanville l'Esneval. Église dédiée à Notre-Dame dont l'origine remonte au 16ème siècle.


Vue sur la gare actuelle et les voies


Embranchement vers Montérolier-Buchy à gauche


Panneau de la gare


TER en gare de Motteville de nos jours

La gare principale de Motteville est un beau bâtiment qui côtoie la gare des Chemins de fer Normands. Il y avait quatre files de rails et trois quais. Tout près de la gare, c'était la voie réservée à l'embranchement de Clères-Montérolier, la deuxième était celle réservée à la ligne de Saint-Valery et pour les deux autres voies principales, l'une était réservée au sens Le Havre-Rouen et l'autre, le long de la route en sens contraire, servait au sens Rouen-Le Havre. Motteville est un important nœud ferroviaire. Les trains de marchandises venant du Havre pour aller vers l'Europe du Nord bifurquent à Motteville depuis la remise en état de l'ancienne ligne vers Buchy.

Motteville : Canton de Yerville, 868 hectares pour 730 habitants. Maltevilla, Mauteville-L'Esneval puis Motteville les-deux-clochers. Bourg rural qui possédait une architecture intéressante il y a encore quelques années. Le superbe château n'existe plus qu'à l'état de souvenir. Françoise Bertaut (Madame de Motteville), qui épousa Nicolas Langlois, fut confidente de Anne d'Autriche. Elle a laissé une œuvre littéraire intéressante, notamment ses mémoires relatant les épisodes de la Fronde et la vie d'Anne d'Autriche. L'église saint-Michel faillit disparaître lors d'un incendie en 1982.

Il est 11 h 55 quand le train mixte 2162 composé de voitures voyageurs des trois classes quitte la gare de Motteville avec ses nombreux voyageurs. De la ligne principale, vers Rouen, se détache la ligne importante (40 km) à double voies en partie vers Montérolier-Buchy par Clères. Elle quitte le territoire de Motteville pour traverser le chemin, protégé par un passage à niveau qui mène au hameau dit de La Hongrie, commune d'Auzouville-l'Esneval.

Auzouville-l'Esneval : Canton de Yerville, 566 hectares pour 354 habitants. Charmant village cauchois, remarquablement mis en valeur il y a quelques années grâce à l'opiniâtreté de son maire René Bucaille. On lui doit la restauration de l'église de Saint-Étienne-le-Vieux, ancienne commune rattachée en 1823. L'implantation d'une très belle grange dimière servant de salle polyvalente, la mairie édifiée dans les règles traditionnelles de la maison cauchoise. L'église du 19ème siècle ne présente que peu d'untérêt.

Le Tortillard ou la ligne CFN de Motteville à Ouville-la-Rivière
Balade sur les traces de la ligne de chemin de fer Motteville à Saint-Valery-en-Caux 



La gare de Saussay-Saint-Martin autrefois

SAUSSAY-SAINT-MARTIN
(Seine-Inférieure)


Panneau de la gare


Passage à niveau du Saussay

Le train poursuit sa route à travers les champs et les herbages de la Grande Plaine, traverse le hameau de Bout du Bas, coupe la route départementale 263 ainsi que la D 142, de Yerville à Pavilly au trafic routier intense de nos jours. La gare du Saussay dite Saussay-St Martin à l'architecture typique voit le train arriver à 12 h 08. Cette gare dessert par voitures hippomobiles le chef-lieu de canton Yerville. On peut encore rattraper le Tortillard dans cette bourgade si on veut se rendre dans la vallée de la Saâne jusqu'à Ouville-la-Rivière.

Le Saussay : Canton de yerville, 517 hectares pour 307 habitants. Belle petite église des 17 et 18ème siècles. Le clocher est remarquable. Château du Vertmanoir du 18ème siècle. Pèlerinage à Saint Dignefort autrefois pour les maux d'intestin. 

Description du canton de Yerville



La gare de Saint-Ouen autrefois

SAINT-OUEN-DU-BREUIL
(Seine-Inférieure)


Passage à niveau Saint-Ouen-du-Breuil

Le train repart et la ligne est presque droite. Elle longe le bout d'Ectot l'Auber (D 67), traverse le hameau et le bois de Frettemeule de la commune d'Ancretièville Saint-Victor (D 103) puis la plaine d'Hugleville et le bois du Breuil.

Ancretiéville-Saint-Victor : Canton de Yerville, 1154 hectares pour 272 habitants. Commune formée de trois anciennes commune : Ancretiéville l'Esneval, Saint-Victor la campagne et Frettemeule. très beau château du 18ème siècle. L'église de Saint-Pierre de Frettemeule possède une litre seigneuriale. Le docteur Crutel, né en 1879, fut député de 1932 à 1940. Déporté à Buchenwald, il y mourut en 1944. Château de Grosfy fin du 16ème et début du 17ème siècle. C'est une très jolie bâtisse. Le château d'Hugleville a appartenu à la famille d'Hugleville. Motte féodale au hameau de Fief-Moisson.

Le train arrive à la gare de Saint-Ouen-du-Breuil à 12 h 22 par le passage à niveau de la D 22. La gare est d'une architecture différente de celle du Saussay. Cette station est visible d'après une ancienne carte postale. Actuellement, il ne reste plus rien car elle a été démolie et remplacée par un mur établi le long de la voie. 

Saint-Ouen-du-Breuil : Canton de Pavilly, 630 hectares pour 685 habitants. Commune traversée par la voie romaine de Pavilly à Arques. L'ancien presbytère abrite aujourd'hui la mairie. c'est une belle construction à pans de bois. charmante église remontant au 13ème siècle, remaniée et agrandie au 19ème siècle.



La gare de Clères

CLÈRES
(Seine-Inférieure)

A l'origine, la voie se dirigeait vers la droite pour rejoindre la gare de Clères comme le montre l'ancienne carte Michelin de 1924. La descente commence par la plaine du Verdret et les nombreux bois aux alentours des Terres de Bosc Nouvel et de la Vallée de Misère.

Le Bocasse : Canton de clères, 318 hectares pour 725 habitants. La commune est issue de la fusion de Bocasse et valmartin en 1824. Belle église Saint-Georges 12 et 18ème siècle et Notre-Dame 16ème siècle. Colombier du 16ème siècle au Bosc-Nouvel. 


Carte Michelin n°5-1924 indiquant le passage de la ligne par Clères.
Le raccordement Saint-Ouen-du-Breuil à Bosc-le-Hard n'est pas construit.

Il est 12 h 55 quand l'omnibus se range le long du quai de la gare de Clères. Des passagers en descendent tandis que d'autres vont poursuivre leur voyage en Pays de Bray vers Montérolier-Buchy.

Clères : Cité fort ancienne. Elle résulte de la réunion de trois communes en 1825 : Le Tot, Cordelleville. les nombreuses trouvailles mises à jour lors de fouilles témoignent de l'occupation ancienne du site. Les ruines du château-fort subsistent encore près du château actuel. Le parc animalier contribue à faire de Clères un passage obligé en Normandie. Outre les animaux, le parc offre un cadre champêtre remarquable agrémenté d'arbres provenant de tous les pays. on peut y voir un séquoïa de taille respectable. les halles du 18ème siècle en bordure de la Clérette, méritent le coup d'œil. Parmi les personnages de la cité, citons Jean delacour, ornithologue et fondateur du parc, Eugène Noël, journaliste et écrivain, Edmond Spalikowski, historien, poète et dessinateur de grand talent, Camille Robert Désert, écrivain, Sauveur Cardona peintre, musicien et poète. Clères est jumelée avec Goldensyedy et Leverkusen.

Après retournement de la machine, le train repart vers le Nord en longeant la ligne Gueures à Clères des Chemins de fer Normands jusqu'à Grugny, puis Frichemesnil et Étaimpuis. La ligne est commune avec celle de Dieppe et à Biennais, c'est la bifurcation vers Bosc-le-Hard.

Grugny : canton de Clères, 1136 hectares pour 972 habitants. Église Saint-Avoye des 13 et 17ème siècle, Fonts baptismaux du 15ème siècle. Château du Bosc-Fol-Enfant du 18ème siècle, racheté par le département en 1906 transformé en Établissement d'assistance publique 1910.

Frichemesnil : Canton de Clères, 402 hectares pour 396 habitants. Charmante petite église au clocher très fin et dont l'origine remonte au 13ème siècle. très beau manoir du 16ème siècle au Mont Landrin avec colombier de la même époque.

Étaimpuis : Canton de Tôtes, 1086 hectares pour 760 habitants. Le puits de pierres. C'est un village dépendant de l'abbaye Saint-Victor. Les communes de Biennais et Lœuilly sont rattachées en 1824 à Étaimpuis. Chapelle Saint-Martin possédant une statuaire ancienne. Base de V1 et V2 pendant la seconde guerre mondiale, la commune fut lourdement frappée par les bombardements. le manoir de Lœuilly est une très belle construction du 16ème siècle qui a abrité les peintres contemporains André et berthe Noufflard. L'église Saint-Martin de Biennais a été construite en 1956, elle a remplacé l'ancienne totalement détruite.


Passage à niveau d'Étaimpuis-Lœuilly


La plaine d'Hugleville-en-Caux



L'ancienne gare de Bosc-le-Hard autrefois

BOSC-LE-HARD
(Seine-Inférieure)


Panneau indiquant la localité


La gare de nos jours

La station de Bosc-le-Hard marque le début du Pays de Bray. Les gares seront d'un même modèle avec le nom au fronton et sur le côté tout en haut. Il est 13 h 12 quand le convoi entre en gare et se range près de la mini-verrière. Un petit mouvement de voyageurs anime le quai de la gare.

Bosc-le-Hard : Canton de Bellencombre, 1037 hectares pour 1410 habitants. L'ancienne commune d'Augeville a été rattachée en 1813. Nombreuses découvertes antiques de l'époque romaine. En 1822, un vase plein de monnaies à l'effigie de Posthume et Gallien fut mis à jour. Chapelle Saint-Éloi. Portail 12ème siècle. A servi de temple. Église Saint-Jean d'une époque très ancienne, fine et élégante. Petit château du 18ème siècle. Monument aux Morts de la guerre de 1870 pour rappeler les combats du 4 septembre. Mairie de 1910 et halles de 1925.



L'ancienne gare de Critot et la voie ferrée

CRITOT
(Seine-Inférieure)


Panneau sur le côté de la gare


Panneau au fronton de la gare

A 13 h 21, l'omnibus après avoir traversé la partie Sud de Cottévrard entre en gare de Critot. C'est le pays des corps de ferme avec les cultures les plus appropriées au terrain. La population est essentiellement rurale.

Cottévrard : Canton de Bellencombre, 788 hectares pour 339 habitants. Site antique, ancienne voie romaine, on y a retrouvé de nombreuses monnaies. Motte féodale avec vestige d'un château du 11ème siècle. Église Saint-Nicolas reconstruite au 19ème siècle avec des matériaux provenant de l'église Saint-Nicolas de Rouen. Ancien prieuré dont l'origine remonte au 12ème siècle. Beau logis de ferme du 18ème siècle sur la route de Bosc-Bérenger.

Critot : Canton de Saint-Saëns, 693 hectares pour 451 habitants. Eudes Rigaud consacre l'église le 24 septembre 1264 sous le patronage de Saint-Martin. Manoir féodal remarquable des 15 et 16ème siècles, appelé Auberge de la culotte rouge. Église Saint-Martin du 17ème siècle, profondément remaniée avec baptistère du 13ème siècle.
   



La ligne de Bosc-le-Hard à Rocquemont

ROCQUEMONT-P.N.
(Seine-Inférieure)


Carte Michelin n°52-1937 indiquant la gare de Critot et la halte de Rocquemont


La halte-passage à niveau de Rocquemont


La voie ferrée à Rocquemont

C'est le passage à niveau n°2 de Rocquement sur la route GC 98 qui fait office de halte. Le train s'arrête à 13 h 27 libérant seulement des voyageurs sans bagages  Nous sommes au PK 39, c'est-à-dire que bientôt, ce sera le terminus de cette ligne.

Rocquemont : Canton de SaintSaëns, 1195 hectares pour 606 habitants. Il s'agit de la réunion de Rocquemont et Beaumont-Beuze-Mouchel. La motte féodale a été rasée au 19ème siècle pour permettre le passage de la ligne de chemin de fer. Église Notre-Dame édifiée au 19ème siècle avec baptistère du 13ème siècle. 



La gare de Montérolier-Buchy autrefois

MONTÉROLIER-BUCHY
(Seine-Inférieure)


Intérieur de la gare de Montérolier-Buchy en 1907

A 13 h 34 le train s'immobilise le long du quai de la gare de Montérolier-Buchy qui est le terminus provisoire de cette ligne. Tous les voyageurs descendent du train, correspondance à 13 h 54 pour Serqueux (18 km, arrivée à 14 h 19) et Amiens (90 km, arrivée 16 h 39). La gare a été bombardée pendant la seconde guerre mondiale car c'était une gare de bifurcation. La ligne Amiens-Rouen avait une importance stratégique pour l'armée d'occupation. Un centre d'accueil a fonctionné d'avril à juillet 1945 pour accueillir les déportés, les prisonniers et les requis du STO (Travail obligatoire) rapatriés d'Allemagne à cette époque. De nos jours, une nouvelle gare plus modeste a remplacé l'ancienne détruite par les bombardements. Elle porte le nom accolé des deux villages voisins Montérolier au Nord et Buchy au Sud. Elle est desservie par les trains TER Haute Normandie et TER Picardie vers les gares de  Rouen-Rive-Droite, Amiens et Lille-Flandres ainsi que Le Tréport-Mers-les-Bains.

Montérolier : Canton de Saint-Saëns, 1147 hectares pour 500 habitants. Ancienne cité gallo-romaine mise à jour par l'abbé Cochet au 19ème siècle. Très beau bâtiment de ferme de silex-briques, ancienne dépendance de la forteresse disparue. Plusieurs domaines imposants sont mentionnés. Très belle église Notre-Dame de la fin du 17ème siècle avec poutres sculptées. Jean de Grouchy, le père des Cauchois, a pris une part importante aux combats contre les Anglais durant la Guerre de Cent Ans. La grotte de Montérolier, où les Allemands entreposèrent des armes pendant la guerre, fut le théâtre d'un drame en 1995. Des enfants et des pompiers y trouvèrent la mort.

Buchy : Chef-lieu de canton, 355 hectares pour 1150 habitants. Le blason porte par la hache et par le coin. L'église Notre-Dame est une bâtisse importante avec son clocher tout en pierres. Très belles halles du 14ème siècle. La ville fut dotée de l'adduction d'eau dès 1889, grâce à l'initiative de son maire le docteur Persac. Les collections d'Ernest Noury, botaniste, sont conservées au Muséum d'Histoire Naturelle de Rouen. 


La gare actuelle de Montérolier-Buchy


Stèle en mémoire du Centre d'Accueil en 1945

A Montérolier-Buchy, on peut aussi emprunter le chemin de fer d'intérêt local de Montérolier à Saint-Saëns (11 km). Il s'agit d'un train marchandises-voyageurs (MV) départ à 13 h 55, arrivée à Saint-Saëns à 14 h 15. Cette ligne a voie normale a été déclassée en 1953.


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