Petite étude nouvelle... Abrégé d'histoire des châteaux cathares...Différents sièges...


CHÂTEAUX  CATHARES  DE  LANGUEDOC
Le siège de Minerve et les seigneurs de la vicomté du Minervois lors de Croisade Albigeoise 

SIMON IV  ET  AMAURY VII
DE  MONTFORT

Simon IV est comte de Montfort (1181-1218). Il est dit le Machabée (défenseur de la religion). Il était le fils de Simon III dit le chauve, comte de Montfort et d'Évreux et d'Amincie de Leycester, son épouse depuis 1155. De cette union cinq enfants naquirent dont Simon qui va devenir le comte de Montfort et de Leycester. Simon a épousé Alix de Montmorency en 1911, de laquelle il eut sept enfants : Amincie, Laure, Pérénelle devenue religieuse, Amaury, Guy devenu le comte de Bigorre, Robert, Simon (comte de Leycester). Il portait : de gueules au lion d'argent, la queue fourchée et passée en sautour. Le 25 juin 1218, il trouva la mort au siège de Toulouse à cause d'une pierre lancée par une catapulte.

Différentes représentations de Simon de Montfort

Amaury VII est le fils de Simon et de Alix de Montmorency. il était comte de Montfort et Connétable de France ou chef souverain des armées. Il fit concession de ses droits sur le Languedoc et de ses prétentions à Louis VIII qui accepta. Amaury abandonne la qualité de duc de Narbonne et de comte de Toulouse. En 1239, il fonde l'hôpital ou Hôtel-Dieu de la ville de Montfort. Il a épousé Béatrix d'Albon et de Vienne de laquelle il eut cinq enfants, Jean 1er (comte de Montfort), Marguerite, Laure, Alix, Pernelle (Abbesse de Port-Royal des Champs en 1275). Il mourut en 1241.


Amaury VII


Montfort-l'Amaury en Yvelines

Les seigneurs de Montfort tiennent depuis le 11ème siècle au moins, un fief dont le château central s'élève entre Paris et duché de Normandie. Aujourd'hui le lieu s'appelle Montfort-l'Amaury dans les Yvelines. A l'époque, c'étaient des petits seigneurs. Dans la première moitié du 13ème siècle, les Montfort deviendront une des familles les plus importantes et domineront l'histoire des royaumes de France et d'Angleterre. Ils se rangent derrière le roi, leur suzerain direct dès que celui-ci augmente en puissance. Mais bien vite, les lustres de cette famille s'éteindront après leur union au duché de Bretagne au 14ème siècle pour tomber dans l'oubli le plus total.


L'HOST  DE  SIMON  DE  MONTFORT
AU  SIÈGE  DE  MINERVE

De toutes les obligations qui incombaient au vassal, le service militaire était, à tous points de vue, la plus importante. A l'origine, tout possesseur de fief doit le service mais jamais, l'exercice de ce droit de réquisition du suzerain ne fut réglementé dans le midi. Dans le Nord de la France, la règle générale des quarante jours de service était établie.

Au siège de Minerve, l'armée (Host ou ost) de Simon de Montfort était composée de chevaliers qui commandaient les troupes. Il y avait Robert de Mauvoisin, seigneur en Yveline,  Pierre de Richebourg, Guy de Lucé, Jean de Monteil, Ferrin d'Yssi, Guy de Lévis, Ancel de Coëtivi. Le vicomte de Narbonne Aimeri a amené toute son armée. Simon avait avec lui sa femme Alix de Montmorency et son fils Amauri, Mahaud de Garlande, la mère de Bouchard de Marly. 

Les principaux prélats de la province sont présents au siège avec l'archevêque de Narbonne Bérenger, l'évêque de Béziers Renaud qui donna aux croisés la liste des hérétiques de sa ville épiscopale, l'évêque d'Uzès Raimond, Hugues l'évêque de Riez et légat, maître Thédise, le chanoine de Gênes, l'abbé des Vaux-de-Cernay et le moine Arbaud Amaury, l'implacable abbé de Citeaux.

Au siège, on trouvait La Malevoisine, pierrier lourd et source d'ennuis considérables pour le vicomte Guillaume IV. L'engin est puissant et sert à détruire les murailles et le passage couvert qui menait au puits du Brian. Les trois autres mangonneaux sont des machines moins lourdes qui se fatiguent plus vite et les vibrations nuisent à leur précision. La disposition du camp est la suivante.

     * Simon de Montfort avec le légat, l'abbé de Citeaux et Maître Thédise, Robert Mauvoisin à l'Est.

     * Aimeri de Narbonne avec ses vassaux, les bourgeois de Narbonne et des occitans au Nord.

     * Guy de Lucy à l'Ouest avec les Gascons recrutés sur ordre d'Innocent III auprès de l'archevêque d'Auch.

     * Jean de Monteil avec des croisés de toutes origines au Sud.

La Malevoisine ou mauvaise voisine en action


LES SEIGNEURS  DE  LA  VICOMTÉ  DU  MINERVOIS

          * AGEL : La seigneurie d'Agel appartenait aux seigneurs de Pépieux. Elle fut cédée en 1309 aux vicomtes de Narbonne et en 1322, elle est rattachée au domaine royal.

          * AIGNE : Bernard Pierre signe au 11ème siècle une donation de Géraud de Pépieux aux églises de Minerve, avec Guillaume Bernard de Cesseras, Oton d'Olonzac, Oton de Beaufort et le vicomte Pierre de Minerve. Après la défaite, la seigneurie entre dans le domaine royal. Il ne subsiste aucun vestige du château d'Aigne.

          * AIGUES-VIVES-le-ROY : Les seigneurs d'Aigues-Vives furent déclarés faidits et sont dépossédés de leurs biens. La seigneurie entre dans le domaine royal et prend le nom d'Aigues-Vives-le-Roy.

          * ASSIGNAN : En 1123, la seigneurie appartient à Guillaume, vicomte de Minerve. Elle est donc placée en pays minervois. Mais à cause de la croisade contre les Albigeois, le pays est soumis aux rigueurs du vainqueur (Simon de Montfort) qui va en disposer pour le compte du roi.

          * AZILHANET : Au 12ème siècle, les seigneurs étaient chevaliers des vicomtes de Minerve et de l'abbaye de Caunes. Guillaume d'Azilhanet fit la guerre des Albigeois, fut faidit et brûlé à Narbonne. Ses filles Braïda, Marquise et Gaïa (Gaya) furent dépossédées en totalité.

          * AZILLE : Azillan la comptal faisait partie des domaines des comtes de Minerve au 11ème siècle. Ceux-ci la cédèrent par échange aux comtes de Carcassonne. réunie par la conquête au domaine royal, la seigneurie d'Azille fut inféodée à divers seigneurs dont Sicard de Montaut.

          * BEAUFORT : Guillaume de Beaufort est cité dans les chartes des 11 et 12ème siècles. Isarn de Beaufort est dépossédé après la croisade. Le sénéchal de Carcassonne donne le château de Beaufort à Lambert de Thury en 1234.

          * BOISSET : Le castelas est au sommet d'une montagne escarpée qui domine le hameau de Boisset. Le versant Nord est presque à pic et de ce côté, la défense est assurée par une seule muraille en pierres sèches. vers le midi, la pente est plus douce, les murs se répètent et leur éboulement semble indiquer une quadruple enceinte construite également sans mortier. La plateforme supérieure a vingt mètres de long et cinq ou six de large. Sur les bords, des clapiers marquent les emplacements d'anciennes masures. C'était un château-fort aux temps carolingiens.

Lorsque les temps devinrent plus calmes, il est probable que les habitants abandonnèrent cette situation inconfortable pour s'établir au bas de la montagne en un endroit plus passager. Ils n'avaient pas eu d'histoire féodale propre. mais ils sont associés à l'histoire de la cité de Minerve, leur voisine qui commandait aux destinées du Minervois. les armes de Boisset sont d'azur à trois arbres de buis arrachés d'or 2 et 1.

          * CASSAGNOLES : C'est un hameau ouvert sous la dépendance du château de Ventajou. ses fortifications, château et remparts, ne furent édifiés qu'après la destruction du château de Ventajou en 1390.

          * CESSERAS : Pierre-Raimond de Cesseras fut emmuré pour crime d'hérésie par le terrible frère Ferrarius. Son fils Bernard Arnaud fut déclaré faidit, et ses petits fils Guillaume et Pilfort furent dépossédés à jamais. Après la conquête, Saint-Louis donna Cesseras en assignat à Trencavel.

          * FERRALS : Ancien donjon (bâtiment rural), c'est un simple poste de défense. Il a appartenu à La Livinière, Ventajou et Minerve.

          * LA  CAUNETTE : Caune sous Minerve était un avant-poste qui servait de guet et aussi de première défense du château vicomtal de Minerve tenu par Guillaume et les siens. Le château est moderne, mais à côté se trouvent les vestiges de l'ancien bourg fortifié. Le vieux castel construit à l'abri du grand rocher est déjà ruiné au commencement du 16ème siècle.

          * FÉLINES (VENTAJOU) : Chef-lieu du pays de Ventajou aux 10ème et 11ème siècles. Le château est situé sur une haute montagne entourée de ravins très profonds. Il fut entièrement démoli, par l'armée de Simon de Montfort en représailles. Nous étions le 22 juillet 1210, Pierre Roger de Ventajou fit donc sa soumission après la prise de Minerve. Jamais la forteresse ne fut relevée. On trouve, au sommet de la montagne, les restes d'une citerne et le tracé des constructions et du donjon.

         * LA  LIVINIÈRE : Hugues de La Livinière était abbé de Caunes en 1210, quand le Minervois fut envahi par Simon de Montfort. Son frère, le seigneur Pierre de La Livinière fut déclaré faidit. c'est Pierre le Sanglier qui lui succéda dans le château. Il fut un farouche et terrible adversaire pour le Minervois.

          * LA  REDORTE : Cette seigneurie fut attribuée après la conquête à la maison des Clermont dits Lenoir, qui fut une des seules du Midi à suivre Simon de Montfort.

          * MINERVE : Simon de Montfort vint en 1210, aux environs de la Saint-Jean, mettre le siège devant la place, avec une formidable armée composée de Français, de Champenois de Champagne, de Bretons de Bretagne, de Manceaux, Angevins, Frisons et Lorrains et des Teutons de Germanie. Il entreprit le siège de la cité sur les instances des habitants de Narbonne qui s'engagèrent à l'aider plus efficacement qu'ils ne l'avaient fait jusqu'alors. Ils agissaient ainsi parce que les gens de Minerve dévastaient trop souvent leurs biens. C'est donc plus par intérêt que par zèle religieux qu'on les retrouve à la bataille. Les méridionaux étaient d'ailleurs très nombreux parmi les assiégeants.

          * OLONZAC : Les seigneurs d'Olonzac, tels Bernard Amalric, Frotard ou Pons, après la conquête définitive du Minervois par Simon de Montfort, furent maintenus dans leur situation, mais leur leur suzerain direct fut le Roi de France. A Olonzac, une réprobation violente et unanime existe contre le seigneur du lieu, dont la conduite pendant cette guerre a été si différente de celle de ses habitants.

Ces seigneurs, qui possédaient Olonzac depuis plus de quatre siècles, devaient disparaître d'une manière sanglante ; en effet, le dernier d'entre eux fut décapité à Olonzac même sur le chemin d'Homps le vieux pour crime de félonie, quelques temps avant 1309. Ses biens furent confisqués par le Roi.

          * OUPIA : Les seigneurs apparaissent dans les chartes des 11 et 12ème siècles parmi les chevaliers des vicomtes de Narbonne. Après la guerre des Albigeois, ils se placent sous la bannière des vicomtes de Narbonne et ne sont pas faidits.

          * PARDAILHAN : D’après l’acte du 21 août 1100, Bernard vicomte de Minerve fait donation de Saint-Martial à l’abbaye de Saint-Pons. Il lègue aux moines tout le territoire avec son église de Saint-Martial et la mazade d’Arguzac. En 1126, la seigneurie appartient à Guillaume, vicomte de Minerve. Elle est donc placée en pays Minervois comme celle d’Assignan. Mais à cause de la Croisade contre les Albigeois, le pays minervois fut soumis aux rigueurs du vainqueur (Simon de Montfort) qui va en disposer pour le compte du roi. Les seigneurs, partisans du comte de Toulouse pendant la Croisade des Albigeois, ont été dépossédés de leur château. Le roi Louis IX ou Saint-Louis a attribué la seigneurie de Pardailhan à Lambert de Thury pour ses bons services. Lambert de Tureio (Touri en la province d’Île-de-France) était le compagnon d’armes de Simon de Montfort. Il reçoit en don la terre de Pardailhan pour ses bons services durant la Croisade des Albigeois en participant à la bataille, en 1212, contre le roi d’Aragon. Cette maison se fondit, au commencement du 16ème siècle, dans la maison de Brettes et prit le nom de Thurin. La maison de Brettes de Thurin est originaire du comté de Narbonne, où elle possédait très anciennement, la terre de la Liquière et la co-seigneurie de Lauraguel, au territoire de Villespassans.

          * PÉPIEUX : Le château appartenait au seigneur Guiraud de Pépieux. il a été confisqué après bien des péripéties par Simon de Montfort pour cause d'hérésie. Plus tard, la terre fut donnée par son fils Amaury en sa qualité de duc de Narbonne, à l'archevêque de cette ville et au chapitre de son église métropolitaine.

          * PEYRIAC : Le bourg de Peyriac, possédé au 11ème siècle par les comtes de Carcassonne et les vicomtes de Minerve, devint bientôt après la principale seigneurie de la maison de Grave, sortie de Leucate. la croisade Albigeoise fit passer la seigneurie de Peyriac, au 13ème siècle, à l'ordre des chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem qui ont possédé cette seigneurie jusqu'à la Révolution de 1789. Élézar de Grave, seigneur de Peyriac, se défendit deux jours et en sortit pour se jeter dans Rieux qui n'était plus en état d'être défendu. Il fut attaqué par Simon de Montfort qui prit Rieux et fit prisonnier Élézar. Tous ses biens furent confisqués.

          * PUICHERIC : Lambert de Tureio (Touri en Ile-de-France) reçoit de Simon de Montfort la terre de Puicheric pour ses bons services.

          * RIEUSSEC : Les seigneurs féodaux n'ont pas laissé de trace de leur autorité dans cette partie du haut-Minervois qui dépendait des vicomtes de Minerve. C'était aussi le domaine de l'abbaye de Saint-Pons fondée au 10ème siècle. Le vicomte de Minerve, rendant visite à l'abbé de Saint-Pons traversait Rieussec qui était alors un simple hameau. C'était un lieu de passage. Les habitants formaient une communauté et avaient le droit de jouissance des vacants pour la dépaissance des animaux. 

          * RIEUX : La baronnie de Rieux, possédée par les vicomtes de Minerve sous la suzeraineté du vicomte de carcassonne, fut inféodée par Louis IX en septembre 1230 à Raymond de Saverdun.

          * SIRAN : Pons de Siran fut un adversaire de Simon de Montfort et perdit son château.

          * VÉLIEUX : C'est un village essentiellement rural. Il n'y a pas de trace de manoir féodal.

          * VERRERIES : A côté des Verreries, le château de Moussans, qui devait fournir aux temps modernes nombre de générations de gentilhommes verriers, n'existait pas au Moyen âge.

          * VILLENEUVE : Le village appartenait dès le 13ème siècle au chapitre cathédral de Carcassonne, d'où lui vint la dénomination vulgaire de Villeneuve-les-Chanoines. Le roi Saint-Louis accrut, par voie d'échange, les possessions du chapitre à Villeneuve de Minerbès, au moyen des biens confisqués sur les hérétiques albigeois.

Les châteaux cathares
Livres d'Histoire et de Géographie des communes suivantes : disponibles
Aigne, Assignan, Azillanet, Beaufort, Boisset, Cassagnoles, Ferrals, La Caunette, La Livinière, Minerve, Rieussec, Vélieux, Verreries-de-Moussans

NOTES  SUR  LA  PEINE  DE  FEU  ET
LES  BÛCHERS  DANS  LA  RÉGION

Elle apparaît pour la première fois dans la guerre contre les Albigeois. les croisés amènent les coutumes de leur pays d'origine. Sous le règne de Philippe Auguste, les bûchers étaient fréquents. A partir du 11ème siècle, la peine de feu contre les hérétiques était très utilisée dans le Nord de la France.

Le rapport des légats à Innocent III mentionne 20000 victimes lors du siège de BÉZIERS en juin 1209. Ce fut le plus grand massacre d'habitants. La soumission de CASTRES s'est terminée par un bûcher de deux cathares. L'un était parfait et l'autre croyant.

Les croisés entrèrent dans MINERVE le 22 juillet 1210, en chantant le TE DEUM LAUDAMUS précédés de la croix et des drapeaux de Simon de Montfort. Ils se rendirent dans l'église qu'ils ouvrirent à nouveau au culte catholique et ils arborèrent sur le clocher, d'un côté l'étendard de la croix et de l'autre celui de Simon. Un énorme bûcher fut dressé et tous les Parfaits et les Parfaites aimèrent mieux s'y précipiter que de se convertir.

Les différentes stèles de Minerve

Guillaume de Tudèle dit que les croisés y brûlèrent maint hérétique acharné, de mauvaise engeance, mainte folle hérétique qui regimbait au moment d'être placée sur le bûcher. Puis leurs cadavres furent précipités et enfouis dans la fange pour qu'on ne souffrît point de la puanteur de ces ordures. Pierre des Vaux-de-Cernay parle du bûcher où périrent au moins cent quarante Parfaits et des femmes... seules trois femmes échappèrent au bûcher grâce à la noble mère de Bouchard de Marly qui les fit se réconcilier avec la Sainte Église. L'Anonyme dit que le légat et le comte de Montfort y firent brûlés beaucoup d'hommes et de femmes, car ceux-ci ne se voulaient retirer ni désister de leur folie et de l'erreur où ils étaient... Plus de 140 de ceux qu'on appelait Parfaits, ou même plus de 180 suivant d'autres auteurs, moururent dans les flammes. Après cette exécution, tous les habitants de Minerve renoncèrent à l'erreur et se convertirent.

Le 3 mai 1211 au siège de LAVAUR, le bûcher fut très important. Guillaume de Tudèle parle de 400 hérétiques au moins. Pierre des Vaux de Cernay dit une infinité d'hérétiques avec une joie extrême. 300 hérétiques croyants, brûlés en ce monde, furent ainsi livrés au feu éternel selon Guillaume de Puylaurens. Au siège des Cassés près de Castelnaudary, en mai 1211, le bûcher a concerné 60 hérétiques. En 1244, la prise du château de MONTSÉGUR s'est terminée par un bûcher de 205 hérétiques.  


La stèle de Montségur (Ariège)


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La déesse romaine Minerva
Châteaux cathares de Languedoc01
Découverte de la cité de Minerve

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